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Je cite :

Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence-le. L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

                                             Johann Wolfgang von Goethe

Heures de pointe

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Lundi 31 mars 2008

Une fois n’est pas coutume, le Dédé s’est laissé tenter par le sirop d’érable et les fameuses cabanes à sucre. Après son 4eme hiver sur place, il lui fallait honorer la tradition locale, à savoir manger gras et sucré au moment de la fonte des neiges.

C’est chose faite au Cabaret du Roy, repère à touristes et lieu de nos agapes. Dans un décor Nouvelle-France, au son de la musique d’antan et servi par des acteurs en costume, nous nous sommes régalés de plats typiquement québécois.

Au menu :

-      Creton de cerf et cornichons

-      Soupe aux pois

-      Fèves au lard et Canard confit

-      Assiettes de cochonnailles, omelettes aux herbes, pâté à la viande

-      Crêpes au sirop, tartelettes, beignets et bien sur tire d’érable sur la neige

Le tout accompagné de vin blanc orpailleur, de bière ou de coca cola selon les envies de chacun.

 



Ce cabaret ravira petits et grands (attention, allergiques au kitch et au bruit s’abstenir). Il est même possible de vous y marier. Je vous conseille les forfaits Cabane à sucre, moins onéreux et plus adaptés au style et au cadre.

Le Noun - Pour vous servir
par Le Noun à Montréal publié dans : A la bouffe communauté : Blogueurs du Québec
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Dimanche 16 mars 2008
Il est prouvé que fêter les anniversaires est bon pour la santé. Les statistiques montrent que les personnes qui en fêtent le plus deviennent les plus vieilles. [Den Hartog]


Sur cette phrase d’une sagesse infinie, j’ai l’honneur de vous annoncer que le Dédé a une bougie supplémentaire à son actif. C’est avec joie, bonheur et de nombreux amis que nous avons fêté ses 31 ans. Pour marquer le coup et rester jeune, rien de tel qu’un cadeau dans l’air du temps (et pour adolescents boutonneux entre autre) : une Playstation 3. Oui, oui, vous avez bien lu. Le Dédé a eu l’immense plaisir de découvrir que ce n’était pas la statuette de Jar Jar Binks qui l’attendait mais bien le cadeau de ses rêves.

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Malgré les passages à la question auxquels j’ai eu droit avant la date fatidique, j’ai tenu bon et je n’ai pas vendu la mèche. J’ai même pris un malin plaisir à le mettre sur des pistes éloignées avec l’aide du fidèle Toufe.

Tel que prévu, le Dédé n’a pas lâché sa manette du Week end, configurant sa machine pendant des heures, regardant des blu-rays et jouant à Motorstorm, Heavenly Sword, Uncharted Drakes.

De même, pour accompagner ce présent, rien de tel qu’un coussin Astroboy (c'est un fan inconditionnel) et une Crazy frog en chocolat (Pâques s’en vient). 

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Revenons à la soirée. Des amis, de la bonne humeur, un restaurant indien plutôt bon mais au service interminable (servi une heure et demi après notre arrivée). Le Royal Cari, au 5215 Saint Laurent à Montréal, ne paye pas de mine à première vue. Cependant, les plats sont savoureux (un tantinet plus épicés que la moyenne des restaurants indiens sur l’ile. Signe d’authenticité ?). Dommage que le service laisse une si mauvaise impression (il est vrai qu’un groupe de 16 personnes n’est pas très habituels chez eux, mais ils étaient prévenus depuis plusieurs jours). L’addition s’est révélée assez légère : 15 dollars pour un plat, service compris. Nous lui donnerons peut être une deuxième chance un soir où nous seront moins nombreux.

Merci à vous tous d’être venus, merci aussi pour les cadeaux. Dédé était ravi de sa soirée.

Le Noun – Pour vous servir

par Le Noun à Montréal publié dans : Le coin du geek communauté : Blogueurs du Québec
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Lundi 10 mars 2008

Une fois n’est pas coutume, nous voici avec le Dédé bravant la tempête de neige qui s’est abattue sur Montréal et tout le reste du Québec hier. Nous ne sommes pas sortis une fois, mais deux fois, histoire de nous enfoncer allègrement dans le blizzard et dans les 30 centimètres de  neige tombée en ce weekend de mars.

Le motif de cette dangereuse équipée : une soirée raclette entre amis.

Première sortie : le vent souffle en rafale depuis la veille au soir, pénétrant les appartements et refroidissant les intérieurs et nos envies de mettre le nez dehors. Las, pas la moindre bouteille de vin à apporter en cadeau à nos hôtes. Les magasins de la SAQ (monopole absolu de la boisson alcoolisée et chantre de nos parties) fermants comme les autres à 17h pile, nous dûmes affronter une première fois la neige. Coup d’œil à l’extérieur : argh ! Je ne veux pas y aller. Rassemblement de notre maigre courage et engoncement dans nos vêtements les plus chauds : gloups ! C’est pire que ce que l’on pensait. La neige fouette le visage, les jambes non couvertes sont trempées, on avance à vitesse réduite. 

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Le vin choisi, le retour est tout aussi périlleux. Une fois rentré, on ne veut plus ressortir. On appelle nos amis pour voir si le découragement les a aussi gagnés. Que nenni qu’ils nous disent. Nous voilà sommés de repartir. On respire un bon coup, on prend notre élan et hop, nous voici de nouveau dehors. Nous arrivons heureusement sans trop de mal à bon port pour découvrir l’un des plats les plus fabuleux qui existent en cette période de l’année : la raclette.

Ni une ni deux, on sert le vin en attendant les autres invités aussi frigorifiés que nous l’étions. On palabre en se réchauffant autour de l’apéritif et on attaque le plat principal avec voracité. Enfin, surtout moi. S’il est des mets que mon corps ingère sans aucun problème ni maux après coup, ce sont bien le fromage, le jambon cru et le vin blanc. Je mange deux fois la ration habituelle (les remakes de Croc Blanc, ça creuse), boit plus que de raison. Participe activement aux conversations, distillant au passage des conseils sur les blogs et la blogosphère. 

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La soirée se termine sur les coups de 2 heures (avec changement d’heure en prime durant la nuit). Il est temps de rentrer. Pour cela, on appelle un taxi. Pas de réponse. Une demi-heure plus tard, aucun centre d’appel ne répond, tous sonnant occupés. C’est ça aussi les tempêtes. Les taxis sont pris d’assaut. Il ne nous reste plus qu’à nous entasser dans la voiture du propriétaire.

Les routes ne sont pas trop encombrées, chose normale aux vues de l’heure et des conditions. Des congères gênent les accès aux sorties des autoroutes, dont la notre où une voiture déjà encastrée dans la neige nous évite le pire.

Tout le monde regagne ses pénates et le lendemain j’ai le plaisir de me lever en forme (sans mal de crâne) et avec une faim de l’autre monde.

Finalement, le climat québécois me convient parfaitement. Bientôt une fondue ?


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par Le Noun à Montréal publié dans : A faire communauté : Blogueurs du Québec
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Samedi 1 mars 2008
Dans la liste des choses faîtes au Québec, je peux maintenant y ajouter le WE au chalet avec sa fameuse ballade en raquettes. 


Tels les dix petits nègres, nous partîmes pour notre îlot de neige et de glace en la bourgade de Gore, dans les Laurentides. La lune était pleine, la nuit noire, notre copilote national toujours aussi peu doué pour lire une carte routière (n’est-ce-pas Dédé) mais le ton était donné. Ca serait sportif mais pas trop, arrosé mais pas trop, reposant mais pas trop. La nourriture était abondante (comme par exemple le pot de plus d’un kilo de noix de cajou, essentiel à l’éveil du Dédé), le chalet accueillant (le jeu consistait à deviner le nombre d’espèces animales représentées par les divers bibelots telles : le coq, l’oie, le canard, le papillon, le chat, la vache, le mouton…).

Les hics du séjour : le lit trop petit et trop mou, la mezzanine bruyante, le fait de repartir le dimanche midi.

Les musts du séjour : les raquettes en amoureux, la remontée mécanique façon « les bronzés font du ski », l’air pur, les soirées entre amis. 

Ruisseau qui se cache et joue avec la neige 

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Ombres et Lumières 

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Mardi 19 février 2008

Rien que de vous en parler ici même, j’en ai l’eau à la bouche. Malgré un prix qui en ferait reculer plus d’un, chaque dollar dépensé au restaurant Laloux est loin d’être un dollar perdu.

Pour la deuxième fois en moins de 6 mois, nous nous sommes précipités à l’occasion de la Saint-Valentin (un prétexte pour se faire plaisir) à l’un de nos restaurants préférés (après seulement une visite), à savoir le Laloux, 250 avenue des pins Est à Montréal.
Le cadre est des plus classiques, voire même un peu vieillot. Je recommande personnellement de réserver le bistrot attenant, plus calme et tranquille, ambiance cosy garantie.  
Pour cette soirée, un menu de choix était servi. Nous choisîmes des entrées et des plats tels que :
-      Son pressé de foie gras, pulpe de datte, clémentines, kumquats et amandes. Mariage heureux des saveurs du foie gras et de celui des agrumes.
-      Sa cuisse de canard confite en salade avec champignons de Paris (j’eu préféré un autre choix de champignons), cipolini, shizo, et yogourt aux herbes.
-      Magret de canard rôti, panais, oignons verts, carottes jaunes, noix de Grenoble et jus au poivre long (un menu très volaille).
-      Son plateau de fromages accompagné de pain aux noix grillé et de mendiants (les fruits).
-      Sa dégustation de desserts avec l’inénarrable petit pot de crème au chocolat, caramel et sel de Maldon, un granité de Litchi et pamplemousse, des madeleines à l’huile d’olive servies avec du Nutella maison (j’en veux tous les matins).
-      Le tout arrosé d’un pinot d’Alsace (je n’aime que le blanc)
Ce fût un régal du début à la fin, le sourire aux lèvres et des petits gloussements de satisfaction entre chaque bouchée.
Je vous le conseille fortement, mais attention, pour les budgets serrés, le réserver pour de grandes occasions. 

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Dimanche 10 février 2008

Comme vous avez pu le constater, je passe beaucoup de temps sur les sites de design d’intérieur à collecter des photos de maisons de rêves. Vous devez vous demander quel en est l’intérêt. En effet, je n’ai ni un intérieur aussi vaste, ni un compte bancaire aussi fourni et encore moins une armada de designers professionnels à mon service. Cependant, même si la plupart de ces intérieurs sont hors de portée, ils ont l’intérêt de me donner des idées et d’éduquer mon œil aux beaux objets.

Jusqu’à récemment, je me fichais éperdument de tous ces sites, livres et pages de magazines concernant l’aménagement de son chez soi. Ikea était mon temple, et leurs meubles pas chers mon salut. Je faisais dans le pratique, pas cher et un peu mignon si possible. Mes assiettes étaient achetées au Dollarama (magasin à 1 dollar) et toutes dépareillées. Mon bureau était minimaliste (et l’est encore un peu) avec le même fond d’écran depuis 2 ans et zéro bibelot ou plante verte. Mais l’âge venant, les priorités ont changé. Et le besoin de prendre soin de mon intérieur se fait grandissant à mesure que l’achat de mon premier appartement devient une réalité.

Comme pour toutes les premières fois, l’envie de bien faire est très forte avec la peur de se tromper. Alors je fouille et farfouille et vous fais partager mes trouvailles. 

Voici donc des idées glanées sur le site Décormag.
 

Du clair et de la lumière

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Du noir pour les contrastes et des matières brutes


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Un ensemble harmonieux, simple et chic


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par Le Noun à Montréal publié dans : A acheter communauté : Blogueurs du Québec
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Dimanche 10 février 2008

undefinedIl y a des livres dont le titre vous accroche plus que d’autres, ainsi que la jaquette. Parfois le contenu se révèle décevant et loin des idées que vous vous en faisiez. « J’ai rêvé de courir longtemps » de Ron McLarty ne fait pas partie de ceux-là et nous offre une richesse d’écriture à l’image des nombreuses étoiles en 1ere de couverture.

Smithy Ide, anti-héros obèse et alcoolique, nous donne envie au premier abord de le secouer pour le sortir de ses rêveries arrosées et lui montrer que le bonheur se trouve à deux pas, derrière les fenêtres voisines. Cependant un incident tragique ainsi que la découverte de son vieux vélo va le pousser à se prendre en main et vaincre ses vieux démons. Ce road movie à bicycle n’a rien d’une mièvrerie d’adolescent (même si à 43 ans, Smithy est resté un grand enfant) et son périple sera ponctué de nombreux flashs-back et des visites inattendues de sa sœur Bethany. 

Ce livre nous fait passer par toute une gamme d’émotions, de la joie à la tristesse, à l’attente que provoque le suspens lorsqu’il s’agit de découvrir le fil des événements passés, ou encore la nostalgie lorsque Smithy évoque les moments heureux de son enfance. Un livre qui se laisse parcourir comme Smithy qui traverse l’immensité du territoire américain. Allègrement.

par Le Noun à Montréal publié dans : Un peu de lecture communauté : Blogueurs du Québec
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Mardi 5 février 2008

Le câble m'ayant lâchement abandonné en cette froide nuit d'hiver canadien (ah, ah, ah un pléonasme!), je n'ai pu m'adonner à mon passe-temps favori des jours laborieux: le zapping.

Me restait comme options le tricot au coin du feu (sans feu, ni tricot), le jeu vidéo (Dédé a été le plus rapide), ou le blog. J’ai donc continué mes tribulations sur la toile à la recherche de belles photos.

Pour tomber sur le site de l’entreprise Kitzig. Un régal pour les yeux.

Oh la belle rouge!

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Un esprit Zen




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Samedi 2 février 2008

Tel le Noun délicat que je suis, je me cherche un toit à la hauteur de mes attentes et surtout un endroit où mes maîtres pourraient vivre confortablement. Je suis donc en permanence branché sur le net avec l'aide de nombreux compagnons, à l'affût de la moindre nouveauté derrière laquelle se cache peut être mon futur nid douillet.

En attendant, je me prends à rêver devant les pages des magazines de décoration ou sur divers sites internet montrant des intérieurs plus beaux les uns que les autres.

De là m'est venue l'idée de colliger mes découvertes dans des "Mood Boards" ou tendanciers. A vous de me dire ceux qui vous plaisent ou de m'indiquer des sites intéressants.

Les idées de ces deux images ont été empruntées
au fameux suédois et à ce blog de Design.


Des idées pour un salon aux couleurs dominantes telles que le blanc, le rouge et le noir.

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Quelques intérieurs variés qui m'ont accroché


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Mardi 15 janvier 2008

undefinedRien ne les prédestinait à travailler ensemble, encore moins à s’entendre. Pourtant un même dénominateur commun allait les retenir des jours durant dans la même pièce : la Saga. De leur imaginaire fertile né un feuilleton, feuilleton se voulant à la fois le reflet de leur talent et de leur vie. Feuilleton au départ diffusé durant les heures les plus tardives de la nuit (ou les plus matinales selon) afin de remplir les sacro saints quotas de création française.

Pourquoi eux ? Selon les mots de Séguret, grand gourou de l’audimat, ils sont les « seuls sur la place de Paris à êtres disponibles dans l’heure » et ne peuvent pas « prétendre à un salaire à plus de 3000 francs chacun par épisode »

Ainsi se scelle le destin de Louis, nostalgique de ses années italiennes avec le « maître », Jérôme, avec ses rêves hollywoodiens, Mathilde, digne héritière de Barbara Cartland (l’argent en moins) et Marco, fraîchement converti à l’écriture.

Tonino Benacquista dans son roman « Saga » nous tient une fois de plus en haleine avec ses personnages plus vrais que nature, son écriture rythmée et cette incroyable histoire dans laquelle on se laisse entraîner.

Seul bémol : la fin traîne en longueur et paraît un peu trop improbable, à l’image de la saga.


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par Le Noun à Montréal publié dans : Un peu de lecture communauté : Blogueurs du Québec
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